Film américain réalisé par Walter Hill et sorti en 1979.
Avec Michael Beck, James Remar, Dorsey Wright.
Les Warriors, l’un des innombrables petit gangs qui gangrènent New-York, sont conviés à assister à une grande réunion dans le Bronx avec une centaine de leurs rivaux. L’initiative vient du leader du plus grand des gangs, qui souhaite les unir pour prendre le contrôle de la ville. Mais il est assassiné au milieu de son discours et les Warriors sont accusés à tort. Ils ne sont que neuf et doivent trouver le moyen de rentrer sur leur territoire à l’autre bout de la ville alors qu’ils sont la cible de tous les autres gangs.
The Warriors est un film culte que je n’avais jamais vu et qui a assez mal vieilli. New-York aujourd’hui s’apparente plus à un parc d’attraction, ça fait longtemps que la ville a été gentrifiée, et imaginer des jeunes déguisés se battre entre eux dans des rues sales demande quand même un bel effort d’imagination. C’est plus facile dans un film comme New-York 1997 qui se place vraiment dans un contexte de film d’anticipation et qui fait carrément de la ville une prison post-apocalyptique.
L’action est mollassonne, les personnages tous plus stupides les uns que les autres (j’imagine que c’est fait exprès, ce sont des petites frappes des rues, mais ça n’aide pas à s’immerger dans le récit) et on n’a jamais vraiment peur pour eux. J’imagine que quand le film est sorti, que la ville ressemblait encore à ça et que la violence au cinéma était moins graphique que ce qu’elle a pu être depuis, il a du avoir un impact, mais aujourd’hui c’est une espèce de curiosité archéologique qui se regarde avec amusement, sans plus.

À voir pour parfaire sa culture mais pas plus.












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